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Pratique de l’insémination artificielle chez la jument en France

Loigerot, Suzy. Pratique de l’insémination artificielle chez la jument en France. Thèse d'exercice, Médecine vétérinaire, Ecole Nationale Vétérinaire de Toulouse - ENVT, 2017, 63 p.

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Abstract

Cette thèse dresse l’état des lieux des pratiques des vétérinaires lors de la mise à la reproduction des juments en France. L’analyse est basée sur 65 réponses obtenues à un questionnaire diffusé par les éditions NEVA auprès des vétérinaires français. Sont abordés les thèmes de l’induction de l’œstrus, de l’induction de l’ovulation, et des protocoles de suivi et d’insémination des juments. La majorité des praticiens n’induisent pas l’œstrus lors de la sortie de la zone de transition hivernale, mais parmi les praticiens qui le pratique, la luminothérapie reste le traitement le plus utilisé. La moitié des praticiens ayant répondus à l’étude mettent en place des traitements de synchronisation de l’œstrus, et utilisent à part égale des protocoles avec des prostaglandines seules ou précédées d’administrations de progestagènes. Le REGUMATE® (altrenogest) est largement la spécialité de progestérone la plus administrée, alors que concernant les prostaglandines les 4 molécules disponibles en France (dinosprot, alphaprostol, luprostriol, cloprosténol) sont utilisées à part équivalentes. La plus part des praticiens recourent à l’induction de l’ovulation systématiquement. Dans ce but, la molécule largement utilisée est l’hCG (CHORULON®), principalement administrée en injection intraveineuse à hauteur de 1500 UI par injection. Certains praticiens utilisent son alternative : la buséréline (SUPREFACT®) en administration unique. Pour induire l’induction, de nombreux praticiens interrogés se basent sur la présence d’un follicule préovulatoire, d’un utérus sous imprégnation œstrogénique et d’un col ouvert. La fréquence des suivis ovariens varie de 6 à 48 heures en fonction du type de semence utilisée. Lors d’utilisation de sperme frais, deux protocoles sont utilisés : une seule insémination réalisée avant l’ovulation, ou plusieurs inséminations à 48 heures d’intervalle, dont la dernière après constat de l’ovulation. La plus part des praticiens n’inséminent qu’une seule fois également lors d’inséminations en semence réfrigérée ou congelée, avant l’ovulation lors d’utilisation de semence réfrigérée, et après l’avoir constaté lors de l’utilisation de semence congelée.

Item Type:Thèse d'exercice
Uncontrolled Keywords:
Institution:Université de Toulouse > Ecole Nationale Vétérinaire de Toulouse - ENVT (FRANCE)
Université de Toulouse > Institut National Polytechnique de Toulouse - INPT (FRANCE)
Université de Toulouse > Université Toulouse III - Paul Sabatier - UPS (FRANCE)
Research Director:
Chastant-Maillard, Sylvie
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Deposited By: Karine Hernandez
Deposited On:21 Jun 2017 13:15

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